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Etienne Marcenac
    (1874-1956)      
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Il naquit en 1874 à Arnac (Cantal)
Au début du siècle, il passe quelques années à Paris où il fréquente, les milieux régionalistes. Il est l'un des fondateurs de l'association : " La Musette ".
Il garde, cependant, la nostalgie de son pays natal. Il est fier de ses origines paysannes. Dès 1912, il écrit à Émile Guillaumin : " Comme vous je suis fils de paysans et nous avons eu à peu près la même jeunesse, faite de labeur et d'obstination ".
Au lendemain de la Grande Guerre, en octobre 1919, il revient s'installer définitivement dans sa propriété d'Uzols, à Saint Santin Cantalès. Dans une lettre à son ami, datée de 1925, il déclare : " Vous avez raison d'être resté fidèle à votre coin de terre qui fait de nous des hommes libres et forts. "
De son vivant, Marcenac publie trois recueils de vers !
Quenouilles et Musettes (1910),
A l'ombre des bouleaux - son meilleur succès, en 1932,
et Offrandes à l'absente (1942).
Un recueil posthume a paru en 1959 : Le Rouet des rêves.
L'auteur disparaissait, en effet, le 19 avril 1956.

- La fidélité : ... tel, est l'un des thèmes majeurs de cette œuvre poétique d'un lyrisme très pur :
... fidélité à la terre, ... fidélité à la mémoire de son épouse disparue en 1937, ... enfin et surtout, fidélité envers ses amis... (deux de ses poèmes sont dédiés à Émile Guillaumin).

... Dans un article paru en novembre 1932, Guillaumin écrivait, à propos de l'ouvrage : A l'ombre des bouleaux : " M. Marcenac, qui n'est pas à faire ses preuves, continue dignement son grand compatriote Vermenouze. Les alexandrins évoquent avec beaucoup d'art, d'émotion et de vérité les tableaux rustiques de son pays rude et fort ". Dans un autre texte, daté de 1942, il classait Marcenac " parmi les meilleurs poètes de terroir de notre Plateau Central ".

 

 

 
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